Ah ah, l'enquête progresse ! En ce qui concerne les usages des lectures « on » et « kun » des kanji, notamment.
En règle générale, la lecture « on » (chinoise) est utilisée dans les mots composés, tandis que la lecture « kun » (japonaise), plus longue, est utilisée lorsque le kanji constitue un mot à lui seul. Comme toute règle, celle-ci connaît des exceptions mais pour le moment, on va se contenter de cette explication.
Bon. Deux kanji qui se ressemblent quand-même pas mal, celui de l'oiseau, et celui du cheval.
L'oiseau d'abord : 鳥 ; lecture « on » : テヨウ (teyou) ; lecture « kun » : とり (tori).
Le cheval ensuite : 馬 ; lecture « on » : バ (ba) ; lecture « kun » : うま (uma).
A partir de notre 鳥, nous pouvons faire plein de choses.
Un petit oiseau, par exemple. 小鳥 : ことり, ko tori.
Un oiseau lacustre. 水鳥 :deux lectures possibles : cent pour cent « kun » : みうとり, mizu tori, ou cent pour cent « on » : すいちよう, sui chou -- 水 étant bien sûr le kanji de l'eau.
On peut aussi faire un poulet grillé, miam. 焼(き)鳥 : やきとり, yaki tori -- 焼 signifiant évidemment « faire cuire ».
On peut même faire un cygne, tiens. 白鳥 : はくちよう : haku chou -- 白 signifiant « blanc ».
Avec le 馬, on peut faire pas mal de choses aussi d'ailleurs.
Un poney, tiens. 子馬, ou 小馬 : こうま, ko uma, un petit cheval
On peut même faire des échasses. 竹馬, たけうま (take uma) ou ちくば (chiku ba) : mot à mot, le cheval de bambou... 竹 étant le kanji du bambou (très évocateur, celui-là, non ?)
Et pourquoi pas un cheval à bascule ? 木馬 : もくば (moku ba) -- où l'on reconnaît 木, le kanji de l'arbre...
Nettement moins poétique : じやじや馬 : じやじやうま (jiyajiya uma) : le cheval rétif et, par extension, une femme acariâtre, genre harpie -- l'équivalent de notre vieille carne à nous, en quelque sorte !
En règle générale, la lecture « on » (chinoise) est utilisée dans les mots composés, tandis que la lecture « kun » (japonaise), plus longue, est utilisée lorsque le kanji constitue un mot à lui seul. Comme toute règle, celle-ci connaît des exceptions mais pour le moment, on va se contenter de cette explication.
Bon. Deux kanji qui se ressemblent quand-même pas mal, celui de l'oiseau, et celui du cheval.
L'oiseau d'abord : 鳥 ; lecture « on » : テヨウ (teyou) ; lecture « kun » : とり (tori).
Le cheval ensuite : 馬 ; lecture « on » : バ (ba) ; lecture « kun » : うま (uma).
A partir de notre 鳥, nous pouvons faire plein de choses.
Un petit oiseau, par exemple. 小鳥 : ことり, ko tori.
Un oiseau lacustre. 水鳥 :deux lectures possibles : cent pour cent « kun » : みうとり, mizu tori, ou cent pour cent « on » : すいちよう, sui chou -- 水 étant bien sûr le kanji de l'eau.
On peut aussi faire un poulet grillé, miam. 焼(き)鳥 : やきとり, yaki tori -- 焼 signifiant évidemment « faire cuire ».
On peut même faire un cygne, tiens. 白鳥 : はくちよう : haku chou -- 白 signifiant « blanc ».
Avec le 馬, on peut faire pas mal de choses aussi d'ailleurs.
Un poney, tiens. 子馬, ou 小馬 : こうま, ko uma, un petit cheval
On peut même faire des échasses. 竹馬, たけうま (take uma) ou ちくば (chiku ba) : mot à mot, le cheval de bambou... 竹 étant le kanji du bambou (très évocateur, celui-là, non ?)
Et pourquoi pas un cheval à bascule ? 木馬 : もくば (moku ba) -- où l'on reconnaît 木, le kanji de l'arbre...
Nettement moins poétique : じやじや馬 : じやじやうま (jiyajiya uma) : le cheval rétif et, par extension, une femme acariâtre, genre harpie -- l'équivalent de notre vieille carne à nous, en quelque sorte !



